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L'histoire montre que les grands problèmes de société, comme celui de l'éducation aujourd'hui, ne peuvent être résolus que si trois conditions sont réunies :
1 - une majorité de personnes ont conscience du problème et de la nécessité de le résoudre ; 2 - le pouvoir politique accepte de jouer son rôle de leader de la réforme ; 3 - aucun groupe d'intérêt organisé (corporation, syndicat) n'est capable d'imposer sa volonté à la majorité.
SOS Education travaille à réunir ces trois conditions par les actions suivantes :
1 : SOS Education sensibilise et informe le grand public sur les problèmes de l'école. Pour toucher un maximum de personnes, SOS Education utilise le courrier et expédie 2 millions de lettres par an, pleines d'informations, faits et chiffres sur l'école.
2 : SOS Education fait pression sur les pouvoirs publics pour qu'ils assument leur rôle dans la réforme. Elle organise chaque mois une campagne d'action. Tous les membres de l'association sont invités à s'adresser conjointement aux responsables politiques pour promouvoir ou empêcher une réforme. C'est ainsi qu'elle a obtenu au cours des derniers mois que Dominique de Villepin légalise l'apprentissage d'un métier dès 14 ans, le 7 novembre 2005 et que Gilles de Robien édicte une circulaire interdisant la méthode globale de lecture et ses dérivés, le 3 janvier 2006. Voir les fiches-actions de SOS Education
3 : SOS Education fait des propositions de réformes et des actions sur le terrain. Elle propose des solutions réalistes pour résoudre les dysfonctionnements et dérives signalés ou constatés : l'action de SOS Education se traduit à cette fin, tout autant par des propositions de réformes issues des méthodes éprouvées en France ou à l'étranger, que par des interventions concrètes sur le terrain, au plan national ou local. Elle a par exemple obtenu en juillet 2005 que deux recteurs soient sanctionnés pour avoir introduit des sujets politisés au baccalauréat des séries L et STT portant largement atteinte aux principes de neutralité et de liberté d'opinion (Voir la fiche-action).
4 : SOS Education contrebalance le pouvoir des syndicats d'enseignants : SOS Education est la seule association représentative à n'avoir aucun intérêt financier ou matériel lié à l'Education nationale. En effet, tous les grands syndicats d'enseignants et Fédérations de Parents d'élèves touchent des subventions, disposent de personnel payés par l'Education nationale et de locaux et ont donc un intérêt direct à ce que le budget de l'Education nationale monte, quels que soient les résultats. SOS Education a un rôle indispensable pour faire des propositions alternatives à celles des syndicats et Fédérations de parents, en toute indépendance.
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