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Le 5 Mai 2008

Oui au service minimum d'accueil en cas de grève dans l'Education nationale !

 
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En finira-t-on bientôt avec les prises d’otages à répétition que font subir les syndicats de l’Education nationale aux parents d’élèves ? Xavier Darcos veut instaurer un service minimum dans les écoles maternelles et primaires avant la grève du 15 mai et a demandé aux communes d’organiser l’accueil des enfants dans les établissements scolaires par des agents municipaux et des enseignants non grévistes.

Mais il se heurte au refus de nombreux maires de grandes communes de gauche, comme Toulouse, Evry et surtout Paris, d'appliquer la loi.

« Nous ne pouvons pas demander aux fonctionnaires municipaux de casser la grève des fonctionnaires nationaux », a déclaré Pascal Cherki, adjoint chargé de la vie scolaire auprès de Bertrand Delanoé. Dans son esprit, il vaut apparemment mieux mettre une fois de plus en difficulté des centaines de milliers de parisiennes, qui devront trouver une solution pour faire garder leurs enfants.

Le refus de prendre en compte ces conséquences sociales de la grève, comme le soutien qu’apportent aux syndicats de l’Education nationale les parents d’élèves de la FCPE et les maires des villes de gauche, soulignent le véritable objectif, politique et idéologique, du mouvement de revendication : il s’agit de manoeuvres dirigées contre le gouvernement pour des raisons strictement politiciennes. L'ajustement des effectifs d'enseignants par le non-remplacement d’enseignants partant à la retraite, et surtout la prétendue opposition à la réforme des programmes du primaire, qui s’oriente vers un retour aux fondamentaux, ne sont que des prétextes à faire de l'agitation dans les rues.

Le ministre agit sagement en s’adressant directement aux communes, sans tenter de discuter avec les syndicats.

Chaque maire devra se prononcer clairement devant ses administrés :

- pour ou contre la prise en otages des mères de famille ;

- pour ou contre le maintien des méthodes et des principes issus du « pédagogisme », qui sont à l’origine de la crise de l’école ;

- pour ou contre le retour aux fondamentaux et aux méthodes de bon sens qui ont fait leurs preuves et recueillent l'adhésion de la majorité des Français.

Et, pour une fois, les citoyens pourront demander des comptes aux co-responsables des nuisances qu’ils subiront.

Xavier Darcos doit s'appuyer sur les Français et ne surtout pas céder au chantage syndical !



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